Aller au contenu
Accueil » En coulisses de notre aventure (Interview Explmore)

En coulisses de notre aventure (Interview Explmore)

Il y a quelques semaines, l’équipe d’Explmore nous a proposé de répondre à quelques questions sur le parcours de Vic et moi, notre manière de voyager et ce qui nous pousse à explorer.

Explmore est une communauté et un média qui rassemble des personnes qui aiment explorer le monde, chacune à sa manière. C’était donc l’occasion de revenir un peu sur notre histoire, depuis nos premiers voyages jusqu’à notre aventure actuelle en Afrique, mais aussi de parler de ce qui se cache derrière nos explorations : notre façon de nous adapter, nos rencontres, nos projets autour de l’agriculture et, surtout, notre envie de découvrir le monde autrement.

L’interview a été publiée sur le site et les réseaux sociaux d’Explmore. Je la partage ici en français, pour ceux qui suivent notre aventure sur ce blog. N’hésitez pas à regarder la galerie de photos tout à la fin de l’article original!

D’où venez-vous ?

Vic est luxembourgeois et Pauline est belge.

Quand avez-vous commencé à vous intéresser à l’exploration ?

Vic : Enfant, j’étais scotché devant la télévision à regarder des documentaires sur National Geographic et des émissions de voyage qui me faisaient rêver de contrées lointaines. Très tôt, je me suis dit qu’un jour, j’irais découvrir ces endroits. Plus tard, mon travail de spécialiste bovin m’a permis de pas mal voyager en Europe. Puis j’ai rendu visite à Pauline en Australie, ce qui a renforcé mon envie de découvrir davantage le monde.

Pauline : Mon intérêt pour l’exploration a commencé à 24 ans, pendant mon doctorat. J’ai eu l’occasion de partir six mois en séjour de recherche en Australie, à Melbourne, et ça a complètement changé ma façon de voir les choses. C’était la première fois que je voyageais aussi loin, seule et avec une certaine indépendance financière. Je me suis dit : « Je n’aurai peut-être plus jamais une occasion pareille. Il faut que j’en profite au maximum et que je savoure le temps que j’ai là-bas. » J’ai donc profité de chaque moment de libre pour voyager, explorer le pays et rencontrer des gens venus du monde entier.

Quel est votre parcours avant de vous être lancés dans l’aventure ?

Vic : J’ai grandi dans une ferme laitière dans la campagne luxembourgeoise. C’est une vie où les vacances sont quasiment inexistantes. Mes parents arrivaient tout de même à dégager une semaine chaque année pour aller se reposer à la mer. Je suis très reconnaissant d’avoir eu cette enfance, car elle m’a appris à composer avec les éléments naturels et à me débrouiller seul. Des compétences qui se révèlent particulièrement utiles lorsqu’il faut faire face à une panne ou réparer quelque chose.

J’ai étudié les sciences animales en Belgique et en Allemagne, ce qui m’a permis de regarder assez tôt au-delà de nos frontières. Après mes études, je suis parti travailler à l’étranger comme spécialiste en nutrition bovine et commercial, ce qui m’a poussé à sortir de ma zone de confort. J’ai pris l’avion pour la première fois à 27 ans, d’abord pour aller au Texas, puis en Australie pour rendre visite à Pauline. C’est là que tout a commencé.

Pauline : J’ai eu une enfance assez classique. Comme Vic, mes parents sont éleveurs laitiers, donc j’ai passé beaucoup de temps dehors étant enfant. J’ai toujours été très curieuse et intéressée par la nature et l’observation de mon environnement.

En revanche, nous voyagions très peu et je n’ai pas eu beaucoup d’occasions d’explorer plus loin ou de sortir de ma zone de confort pendant mon enfance et mon adolescence.

J’ai quitté la maison familiale pour étudier la bio-ingénierie à l’université. J’ai pris l’avion pour la première fois à 22 ans, pendant mon master, pour un voyage universitaire en Roumanie, puis j’ai passé quatre mois à étudier en Écosse. C’était un grand pas en dehors de ma zone de confort et, pour être honnête, assez stressant pour moi à l’époque. J’ai toujours été plutôt timide et anxieuse de nature.

J’ai ensuite poursuivi avec un doctorat, qui m’a donné l’occasion de passer six mois en Australie dans le cadre d’un séjour de recherche. Cette expérience a vraiment changé ma façon de voir les choses. C’était la première fois que je goûtais réellement au voyage en autonomie et à la découverte d’une autre partie du monde. C’est là que mon parcours d’exploration a véritablement commencé.

Quelles compétences particulières vous aident dans vos explorations ?

Vic : Je parle plusieurs langues et j’apprends assez rapidement les nouvelles langues. Je suis aussi plutôt doué pour évaluer rapidement une situation et sentir quand il est temps de partir ou de sortir d’une situation ou d’un endroit qui devient compliqué. J’ai tendance à faire confiance à mon instinct lorsque quelque chose ne me semble pas normal.

Je suis un dicton mauritanien : « Ici, vivre signifie avancer sans cesse. »

Pauline : J’ai plutôt tendance à me taire, observer et réfléchir. Je suis assez rationnelle et analytique, ce qui m’aide à éviter de prendre des décisions précipitées dans des situations stressantes ou incertaines. Je suis aussi plutôt douée pour lire le terrain et repérer de bons endroits où camper.

Tous les deux : Deux cerveaux valent toujours mieux qu’un ! Nous sommes assez complémentaires : nous ne regardons pas nécessairement une situation de la même manière, ce qui nous aide à prendre de meilleures décisions ensemble.

Nous n’avons pas non plus peur de frapper aux portes des gens pour demander à visiter une ferme ou simplement engager la conversation. Grâce à son expérience comme commercial, Vic a développé une sorte de sixième sens pour déterminer rapidement si les gens sont réellement ouverts à la discussion ou non. Cela lui permet d’aller facilement vers les autres et de créer le contact. Il n’a pas peur du rejet.

Où avez-vous voyagé jusqu’à présent ?

Pauline : Avant de rencontrer Vic en 2018, j’avais principalement voyagé dans quelques pays européens voisins avec ma famille, surtout pour de courts séjours. Pendant mes études, j’ai eu l’occasion de passer plusieurs mois en Écosse et en Australie, et c’est à partir de là que les voyages ont commencé à prendre une place beaucoup plus importante dans ma vie.

Vic : Avant de rencontrer Pauline, j’avais principalement voyagé en Europe du Nord-Ouest, ainsi qu’au Texas, aux États-Unis.

Tous les deux : Nous avons beaucoup voyagé en Europe, notamment en Scandinavie, en Europe centrale et en Europe du Sud. Nous avons également exploré l’Australie-Méridionale et la Tasmanie.

En 2021-2022, nous avons voyagé ensemble en Amérique latine, notamment au Mexique, au Guatemala, en Équateur et au Pérou, ainsi qu’aux États-Unis et en Asie centrale, où nous avons visité le Kazakhstan et le Kirghizistan.

Aujourd’hui, nous sommes lancés dans notre plus grand voyage jusqu’à présent : la traversée de l’Afrique. Depuis mai 2026, nous avons exploré le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie, avec encore beaucoup de pays devant nous.

Le volcan Chachani au Pérou

Quel bilan rapide pouvez-vous faire de vos aventures jusqu’à présent ?

Enfants, nous avons surtout connu le type de vacances classiques que font la plupart des familles.

En 2019 et 2020, nous avons effectué nos tout premiers petits voyages en voiture : d’abord dans un van de location en Australie, puis avec notre voiture de tous les jours, aménagée très simplement, au Portugal.

Plus tard, en 2021-2022, nous avons pris une année sabbatique. Nous avons d’abord exploré l’Europe du Nord pendant trois mois avec notre voiture et une tente de toit d’occasion. Nous avons ensuite voyagé pendant neuf mois en mode backpackers, en explorant différentes régions du monde et en découvrant pour la première fois le trekking et le bivouac.

De 2023 à 2025, Pauline s’est également lancée dans la randonnée longue distance en solo, parcourant environ 2 000 km sur différents chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle, depuis chez elle en Belgique jusqu’en Espagne.

Depuis mai 2026, nous sommes engagés dans notre plus grande aventure à ce jour : un long voyage terrestre de l’Europe jusqu’à l’Afrique du Sud et au-delà, à bord de notre Toyota Land Cruiser de 1992, que nous avons en grande partie aménagé nous-mêmes.

En Équateur en 2021

Quelles sont les trois destinations que vous espérez explorer ensuite, et pourquoi ?

L’Afrique australe au sens large : pour la faune sauvage, notamment les fameux Big Five, et la possibilité de les observer dans leur environnement naturel.

La Patagonie : pour ses paysages immenses et à couper le souffle, ainsi que son incroyable sensation de nature sauvage.

Le Rwanda : Vic a beaucoup lu sur l’histoire du Rwanda et s’intéresse particulièrement à la manière dont les populations ont réussi à reconstruire leur vie et leurs moyens de subsistance après la guerre, notamment grâce à l’élevage bovin et à l’autonomie. L’élevage a joué un rôle important dans la reconstruction et l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales. Et puis, bien sûr, les vaches sont ses animaux préférés !

Où conseilleriez-vous à d’autres personnes de voyager ?

Le Kirghizistan : pour ses paysages montagneux incroyables et ses habitants accueillants.

Les États-Unis : l’Ouest. C’est immense, les gens sont accueillants et les possibilités de randonnée dans les parcs nationaux sont tout simplement incroyables.

Le Pérou : nous y avons passé plus de deux mois et nous n’en avons malgré tout vu qu’une petite partie. La côte Pacifique, les treks et ascensions incroyables dans les Andes, la nature sauvage de la forêt amazonienne… Le Pérou est un véritable joyau pour les backpackers, particulièrement si vous voyagez avec un petit budget.

Dans les montagnes du Kirghizstan

Comment voyagez-vous principalement aujourd’hui ?

Nous voyageons dans un Toyota Land Cruiser 80 de 1992 équipé d’un moteur 1HZ atmosphérique. Il est extrêmement fiable, particulièrement dans les climats chauds, accepte du carburant de qualité variable et reste très simple à entretenir.

Lorsque nous l’avons acheté, il était presque entièrement d’origine. Nous l’avons équipé des éléments classiques nécessaires au voyage en autonomie : tente de toit, tiroirs de rangement, frigo, double batterie, etc.

Voici trois modifications qui nous paraissent particulièrement utiles, même si ce ne sont pas forcément les plus importantes :

Un kit d’isolation des vitres James Baroud sur mesure : cela a vraiment changé notre confort. Il permet d’éviter que l’habitacle ne chauffe trop et empêche également les gens de voir ce qu’il y a à l’intérieur. Nous pouvons complètement occulter toutes les vitres, et les protections des vitres arrière peuvent rester en place lorsque nous roulons.

Le système d’eau : Vic a construit un système de purification d’eau potable qui nous permet essentiellement d’avoir de l’eau courante à l’arrière du véhicule. Les principaux composants viennent de Guzzle H2O, combinés à une pompe Shurflo 12 V et à un réservoir de 100 litres.

Les marchepieds latéraux : nous les avons ajoutés car, avec le kit de rehausse installé sur le véhicule, ils facilitent grandement l’ouverture de la tente de toit et l’accès au matériel situé sur la galerie avant, comme les plaques de désensablement et la caisse de récupération.

Quels sont les cinq équipements que vous emportez toujours avec vous ?

Un seau : il a de nombreuses utilisations : prendre une douche, faire la lessive, laver la vaisselle, servir de toilettes d’urgence (pas encore utilisées…) ou simplement ranger des affaires pendant les trajets.

Un kit de récupération : pelle, plaques de désensablement et autre matériel de récupération. Nous avons déjà dû nous en servir plusieurs fois dans le Sahara !

Un smartphone : pour la navigation, trouver des endroits où camper, rester en contact avec la famille et contacter les personnes que nous rencontrons en chemin.

De bonnes chaussures de randonnée : pour explorer à pied et pour les situations où des sandales ne sont tout simplement pas suffisamment sûres. Nous avons appris à nos dépens que les épines acérées de la savane ou de la jungle peuvent facilement traverser la plante des pieds si vos chaussures ne sont pas adaptées !

Un Jetboil : nous l’avons depuis notre voyage en mode backpackers en 2021 et nous l’utilisons toujours chaque matin pour préparer notre café ou notre petit-déjeuner. Il est incroyablement rapide et économe en combustible pour chauffer de l’eau, et il fait donc partie de notre routine quotidienne sur la route.

Qu’est-ce qui vous donne envie de continuer à explorer ?

Nous sommes naturellement très curieux et toujours avides d’apprendre de nouvelles choses. Nous mettre au défi et sortir de notre zone de confort est ce qui nous donne l’impression d’être vraiment vivants.

Au-delà de cela, la principale motivation de notre voyage actuel en Afrique est notre envie de rencontrer des personnes impliquées dans l’agriculture et d’explorer la diversité des systèmes agricoles et alimentaires au fil de notre parcours.

Nous avons créé une initiative appelée Chameleon Livestock Services, à travers laquelle nous documentons nos visites et nos apprentissages sur notre blog, apportons des conseils techniques et réalisons de petites missions dans les pays que nous visitons.

Nous sommes également passionnés de randonnée et de nature sauvage. Les endroits où nous pouvons combiner exploration, nature et sentiment de liberté auront toujours une place particulière dans nos cœurs.

Comment allez-vous à la rencontre des autres ?

Au cours de notre voyage actuel, nous rencontrons des habitants, des agriculteurs et d’autres personnes impliquées dans l’agriculture. Nous trouvons des contacts grâce aux recherches sur Internet, à Google Maps ou aux recommandations des personnes que nous rencontrons en chemin — le bouche-à-oreille est souvent le meilleur moyen !

Au-delà des aspects agricoles, ces rencontres nous permettent de découvrir la culture des pays que nous visitons et de mieux comprendre la manière dont les gens vivent ainsi que les défis auxquels ils font face.

En ligne, nous restons en contact avec les autres grâce à nos blogs, celui de Chameleon et mon blog personnel. Nous publions également de temps en temps sur les réseaux sociaux (Instagram, LinkedIn et Facebook), mais nous trouvons cela assez chronophage.

Le contenu des réseaux sociaux étant tellement éphémère, nous préférons communiquer et partager nos expériences sur nos propres sites internet, où les contenus restent accessibles dans le temps.

Pourquoi est-il important d’embrasser les différentes cultures du monde ?

Cela nous aide à comprendre la diversité de notre monde et à devenir plus ouverts d’esprit et plus tolérants envers les différences.

Cela nous permet également de grandir en tant qu’individus, de rester ouverts à ce que les autres peuvent nous apprendre et de découvrir différentes manières de vivre et de voir le monde.

Quels sont vos objectifs lorsque vous explorez ?

Comme mentionné précédemment, l’un de nos principaux objectifs au cours de notre voyage actuel est d’explorer et de documenter la diversité des systèmes agricoles dans les pays que nous traversons.

Cette fois-ci, il était important pour nous d’avoir un objectif plus profond que simplement voyager pour voyager.

À travers nos visites de fermes et nos rencontres avec les personnes impliquées dans l’agriculture, nous voulons mieux comprendre comment les gens vivent et travaillent, partager ce que nous apprenons et apporter nos connaissances et notre expérience lorsque nous le pouvons.

En parallèle, nous voulons conserver la liberté d’explorer de nouveaux paysages, de nous mettre au défi, de faire de la randonnée et tout simplement de profiter des endroits que nous découvrons.

Quels défis avez-vous rencontrés ?

La période du COVID : nous avons dû reporter notre année sabbatique et complètement modifier nos projets de voyage initiaux, car de nombreuses frontières étaient fermées.

Finalement, nous avons découvert et parcouru plusieurs pays auxquels nous n’avions même jamais pensé auparavant, notamment en Asie centrale.

Notre voyage actuel : nous avons maintenant attendu plusieurs semaines notre visa pour la Guinée, en raison des restrictions qui touchent les citoyens de l’Union européenne.

Les situations peuvent évoluer très rapidement en Afrique. Nous devons donc être patients et prêts à attendre lorsque cela est nécessaire, mais aussi capables de réagir rapidement lorsque la situation l’exige.

Cela demande beaucoup de flexibilité, d’adaptation et de créativité pour trouver des solutions.

Quel a été votre moment le plus marquant jusqu’à présent ?

La rencontre avec une famille sahraouie dans le désert du Sahara occidental.

La manière dont ces personnes ont réussi à vivre et à prospérer dans des conditions aussi difficiles pendant des générations, en s’appuyant notamment sur leurs fidèles dromadaires, continue de nous impressionner.

Ils étaient incroyablement accueillants et généreux, des personnes véritablement formidables.

On pouvait également sentir qu’ils portaient un lourd fardeau invisible, particulièrement ceux qui étaient nés là avant la situation actuelle avec le Maroc.

Nous n’oublierons jamais ette rencontre et le fait d’avoir pu entendre un peu de leur histoire.

Comment l’exploration vous a-t-elle changés ?

L’exploration nous a donné davantage confiance en nous et nous a montré de quoi nous étions capables.

Elle nous a également rendus plus ouverts d’esprit et plus tolérants et, globalement, plus mûrs et plus instruits.

Quelle est la principale leçon que vous avez tirée de vos explorations ?

La plupart des choses échappent à notre contrôle. Il faut l’accepter, prendre une grande respiration, et profiter du voyage.

Comment explorez-vous localement ?

Nous faisons beaucoup de randonnées près de chez nous.

Cela nous permet de découvrir de nouveaux endroits et de nouveaux paysages, qui peuvent d’ailleurs être complètement différents selon la saison.

Parfois, les gens ne réalisent pas tout ce qu’il y a à explorer près de chez eux, ou à quel point ils connaissent finalement peu leur propre région ou leur propre pays.

La charmille du Haut-Maret (La Reid, Theux, Belgique)

Que signifie pour vous le mantra Explmore ?

Explorer davantage le monde, c’est pour nous découvrir des endroits moins touristiques, être immergés dans la nature, découvrir de nouveaux paysages et de nouveaux systèmes agricoles, et sortir régulièrement de notre zone de confort.

Aller à la rencontre des autres signifie ne pas simplement traverser un pays, mais prendre le temps de rencontrer les gens, de discuter avec eux et de découvrir comment ils vivent et travaillent réellement.

Ces rencontres, particulièrement lors de nos visites sur le terrain, nous permettent de comprendre la réalité locale au-delà de ce que nous pourrions simplement observer en tant que voyageurs.

Et embrasser les différentes cultures du monde signifie accepter qu’il existe de nombreuses manières différentes de faire les choses, sans toujours les comparer à ce que nous connaissons chez nous.

Quel conseil donneriez-vous à ceux qui recherchent une aventure qui pourrait changer leur vie ?

Si vous avez envie de le faire, faites-le.

N’attendez pas le moment parfait, car il n’y a jamais vraiment de moment parfait. Reporter un rêve augmente simplement les chances de ne jamais le réaliser.

Nous pensons que si vous n’agissez pas dans les 48 heures qui suivent une idée, même en faisant seulement le plus petit premier pas, il y a de fortes chances que vous ne le fassiez jamais.

L’aventure est également possible juste devant votre porte. Elle ne signifie pas nécessairement partir à l’autre bout du monde.

Par exemple, les randonnées longue distance de Pauline sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle ont été une aventure qui a changé sa vie. Elle a simplement commencé à marcher depuis chez elle, en Belgique, et a suivi différents chemins jusqu’en Espagne.

Il n’était pas nécessaire de voyager loin pour commencer et cela ne lui a presque rien coûté, mais cette expérience est devenue l’une de ses aventures les plus marquantes.

Parfois, il suffit d’un peu d’inspiration et de créativité pour créer sa propre aventure, une aventure adaptée à sa situation du moment.

Ne pensez pas que l’aventure est réservée aux personnes riches ou privilégiées. Il existe toujours des moyens d’explorer, de se mettre au défi et de vivre quelque chose de nouveau, quelle que soit sa situation.

Une aventure simple mais marquante sur le chemin de Compostelle

Étiquettes:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *